LOI ANTI-PITS

    Voici une page pour exprimer vos réactions sur la loi du 6 janvier 2000, dîtes loi "anti-pits" ou encore loi Sarre de son auteur, cette loi a pour but de faire disparaître les chiens de race Tosa, Pitbull et assimilés sur une  dizaine d'années. Pour me faire connaitre vos réactions il suffit de m'envoyer un E-mail seul le contenue seras publier, pour ou contre, si vous voulez faire paraitre votre E-mail ajoutez le au contenu, ni sujet, ni votre adresse n'y figureront dans le cas contraire.






La loi
Les précédents et quelques dates importantes
La loi allemande
La presse coupable
La presse spécialisée
Sondages
Déclaration universelle du droit de l'animal
Mon avis
Vos réactions
Sommaire
 
 

La loi

     La loi en quelques points   important :

    Chiens de première catégorie : les chiens d'attaque (Pitbull, Boerboel et les chiens non L.O.F. assimilables morphologiquement aux races Staffordshire Terrier, American Staffordshire Terrier, Mastiff, Tosa). L'achat, la cession, l'importation et l'introduction sur le territoire est strictement interdit (peine encourue : six mois de prison et 100 000F d'amende).

    Chiens de deuxième catégorie : les chiens de garde et de défense (American Staffordshire Terrier, english Staffordshire Terrier, Tosa inscrit au L.O.F. ainsi que le Rotweiler L.O.F. ou non).

    Pour posséder un chien de première ou deuxième catégorie il faut être majeur et ne pas avoir été comdamné pour crime incrits au bulletin n°2 du casier judiciaire, ne pas avoir eu la garde d'un chien retirée. Pour les personnes majeurs sous tutelle, il faut l'autorisation du juge de tutelle (peine encourue : trois mois de prison et 25 000F d'amende)

    Le propriètaire du chien doit respecter le port de la muselière et la tenue en laisse à l'extérieur (la première catégorie est interdit dans les lieux publiques, les transports en commun et ne peuvent pas stationner dans les parties communes des immeubles), peine encourue 1000F d'amende. La première catégorie doit aussi être stérilisé, peine encourue : six mois de prison et 100 000F d'amende.

    La déclaration en mairie et obligatoire pour les deux catégories (les papiers nécessaire sont : un certificat de vaccination antirabique, une attestation de tatouage, une attestation d'assurance et pour la premère catégorie un certificat de stérilisation), un récépissé de déclaration doit être remis, peine encourue : 5 000F d'amende. Le propriétaire doit pouvoir présenté les papiers sur demande de la police ou de la gendarmerie, peine encourue 3 000F d'amende.

    Reglementation du mordant, il faut posséder un certificat d'aptitude et avoir un moniteur, le mordant ne peut être réaliser qu'en club.  Aucun chien non inscrit au LOF ne peut pratiquer le mordant sauf les chien inscrit avant le premier janvier 2000.
 
 

Les précédents et quelques loi importante





    Voici maintenant les précédents des agréssions ayant fait scandale par ordre chronologique : (source : Top dogs n°18)

    septembre 1977 : un bébé laissé sans surveillance est tué par deux jagd terrier appartenant à ses parents, le père les abattra lui même.
    11 mars 1989 : une femme de 79 ans est tuée à son domicile par 4 chiens, dont un berger allemand appartenant à sa fille.
    13 novembre 1989 : un bébé de trois semaines est tué dans son berceau par le berger allemand de ses grands-parents.
    15 novembre 1989 : une fille de trois ans décède des suites de ses blessures due à un berger allemand.
    22 décembre 1989 : un bébé de quinze jours a la tête broyer par le berger allemand de la famille alors que les parents les avaient
                                  laissés dans la voiture.
    18 juin 1991 : une fille de trois ans est tué par un berger allemand.
    06 novembre 1991 : 7 bergers allemands tuent un homme de  58 ans et lui dévorent un tiers du corps.
    19 juin 1992 : une fillette de deux ans est tués par un berger allemand.
    12 juillet 1992 : une fille de douze ans est tué par un berger allemand.
    24 août 1992 : une septuagénaire est tué par un berger allemand et un rotweiller.
    14 octobre 1992 : un homme de 18 ans est tué par 4 dogues allemands.
    20 juin 1995 : une fille de treize ans est tué par le chien d'un voisin.
    22 février 1997 : un jeune lache sont pitbull sur la police.
    01 mars 1997 : les pitbulls sont interdit dans les HLM de Paris.
    03 mars 1997 : les HLM de Colombes interdisent les "animaux dangereux".
    28 mai 1997 : un pitbull blésse grièvement une fillette de 9 ans et son oncle qui tentait de la sauver.
    09 août 1997 : deux pitbulls blessent grièvement un retraité.
    27 août 1997 : pour la première fois en France deux pitbulls sont euthanasier par décision préfectorale.
    02 septembre 1997 : le maire de Meaux a décidé d'interdire les pitbulls dans les lieux fréquentés par des enfants.
    15 septembre 1997 : Georges Sarre a pour mission la rédaction d'un texte de loi en vue de "réglementer les chiens d'attaque".
    19 fevrier 1998 : la ville de Blois signe un arrêter visant à museler les molosses.
    22 avril 1998 : les députés accèptent à l'unanimité un projet de loi d'éradiquer les pitbulls en France dans un délai de huit à dix ans.
    28 juillet 1998 : un terre-neuve meurt en sauvant 3 personnes.
    05 octobre 1998 : Mercedes est assigné en justice par la prévention routière pour une publicité présentant la classe E comme étant une
                               voiture descendant "d'une lignée de chiens pitbulls".
    10 novembre 1998 : le sénat adopte en seconde lecture le projet de loi sur les chiens dangereux, le RPR l'UDF le DL a voté pour,
                                  le PS contre, et le PCF s'est abstenu.
    31 août 1999 : une douzaine de jeunes attaques à l'aide de 3 chiens d'attaque deux adolescents.
    06 janvier 2000 : mise en application de loi "Sarre", contre les pitbulls.
    01 juin 2000 : 5 pitbulls tue une personne de 86 ans.
    26 juin 2000 : un jeune allemand de 6 ans est tué par un pitbull, l'allemagne veut interdire cette race.
    29 juin 2000 : libération d'une famille qui se barriquade de leur pitbull.
    23 juillet 2000 : un enfant de neuf ans a été grièvement blessé par un pitbull.
    04 septembre 2000 : retrait d'une affiche publicitaire utilisant un pitbull.
    02 octobre 2000 : teste d'un pistolet pour neutraliser les molosses.
 
 

La loi allemande





    La mort d'un enfant de six ans déchiqueté par un pitbull à Hamburg à déclanché un vent de folie. La presse titre "Eliminons toutes ces bêtes dangereuse". Mais en allemagne ce sont 16 races qui sont concerné (Pitbull, American Staffortdshire Terrier, Staffortdshire Bull Terrier, American Bulldog, Bandog, Bullmastiff, Bull Terrier, Dogue de Bordeaux, Dogue Argentin, Fila Brasileiro, Kangal, Owtscharka, Mastiff, Mâtin espagnol, Mâtin de Naples et Tosa Inu) mais aucune race allemande.
    Un sondage réalisé pour le quotidien allemand stipulé que pour 50% des allemands la loi française était insuffisantes.
    Les chiens peuvent être désormais euthanasié par n'importe qu'elle personne pouvant la pratiquer, ce qui nous a donné le regrès d'apprendre qu'un Dogue de Bordeaux a été BRÛLER VIF!!!
    Les propriétaires de molosses ont peur, pour leur chien mais aussi pour eux, ils ne sortent plus que la nuit, certains se lèvent vers trois heure le matin pour pouvoir sortir leur chien.
    La loi allemande me rappelle une période de l'histoire passé il y a presque 60 ans.
 
 

La presse coupable





    La presse s'est servie de la mauvaise actualité des Pits a servie aux médias pour montrer le mauvais côté de ces chiens, mais rare sont ceux qui ont osés les défendre. Voici quelques extrait paru dans des quotidien qui nous feront comprendre pourquoi une telle loi :

    La république des pyrénées :

    Est-il oui ou non interdit par principe de se promener avec des armes à feux? La réponse est oui. Qu'est-ce qui différencie un chien dangereux d'un magnum 357? Rien. Est-il inimaginable que l'on dote chaque policier suseptible d'être confrontés à ce genre de problèmes de pistolets anesthésiants efficaces? Voire que l'on crée des brigades d'intervention spéciales? Est-il normal que celles de ces bêtes qui ont été mises en fourrière ne soient pas abattues sur le champs? Qu'on ne vienne pas ici nous bassiner avec les sensibleries animalières à la Brigitte Bardot. Entre la vie d'une grand-mère ou d'un enfant et la survie d'un chien tueur, il n'y a pas à hésiter. Ou alors il faut interdire totalement la chasse, la pêche et... les insecticides. Est-il impensable enfin de durcir les sanctions pénales contre les éleveurs clandestins comme on la fait pour les trafiquants de drogues? Aujourd'hui, nous sommes tous en état de danger permanent. Et pas seulement dans les banlieues "chaudes".

    L'union :

    Inapplicable donc inutile! La loi sur les chiens dangereux est un exemple d'inefficacité et il aura fallu la mort d'une vielle dame pour que les pouvoirs publics commencent à le reconnaître et pour le moins à s'interroger. les vétérinaires comme les forces de l'ordre avaient mis en garde contre les dangers d'un texte dont le seul mérite était d'exister mais dont le contenu résultait d'une discussion de salon, loin des réalités brutales des banlieues et de certains espaces ruraux, on ne compte plus le nombre d'accidents, celui d'enfants mutilés et d'adultes sérieusement bléssés par les machoires terrifiantes de ces molosses. Une fois encore les chiens incriminés dans la tragédie de Tonnay-Charente ne sont ni tatoués, ni stérilisés donc pas déclarés. Et une octogénaire qui se promenait paisiblement le long d'une route en est morte! Il s'agit d'une situation parmi tant d'autres et comme il est impossible de mettre un gendarme derrièrechacun des propriétaires de ces animaux pour vérifier qu'ils se conforment à la loi, l'insécurité peut durer et la psychose peut s'installer.

    Le journal de la haute Marne :

    La mort d'une octogénaire, déchiquetée par des chiens d'attaque, est révoltante. Elle montre que dans la France des corporatismes et des intérêts particuliers certains de nos concitoyens s'arrogent le droit de faire passer leur passion douteuse pour des molosses avant la sécurité du simple passant. Pourtant la loi est là qui prévoit stérilisation et tatouage pour ces armes à quatre pattes. L'argument défendu par ceux qui ne veulent pas respecter les textes en vigueur (et ils sont bien nombreux) est bien connu : ce n'est pas le chien qui est méchant, c'est le dressage qui est mal fait. Le même argument est défendu aux Etats-Unis par les opposants à toute réglementation sur les armes à feu : ce ne sont pas elles qui provoquent régulièrement des tueries dans les écoles, c'est la fragilité psychologique de certains détenteurs.

    La république du centre :

    On n'ose croire à un drame aussi épouvantable, un drame d'une autre époque. En Charente-Maritime, une femme de 86 ans a été tuée par cinq chiens qui l'ont attaquée alors qu'elles se promenait. On voudrait renvoyer d'aussi cauchemardesques "fait divers" à des temps révolus, et pourtant ils appartiennent à notre actualité contemporaine et ne sont hélas pas si rares. Entre 1989 et 1998 en France, les chiens dangereux ont tué une quinzaine de personnes, le plus souvent des enfants et des personnes agées. Et l'ont ne parle pas des dizainnes de bléssés par morsures. il y a sûrement dans cette dérive bestiale, qui ajoute bien inutilement au sentiment d'insécurité, la marque d'une époque et de ses déréglements. ce soudain engouement d'un certain nombre de propriétaires pour les Pitbulls et autres molosse relève d'une fascination pour une culture de violence. Bien souvent, les maîtres en mal de sociabilités reportent leur agréssivité sur l'animal  qui devient en quelques sorte une "arme" entre leurs mains. Entraînés à l'attaque, ces chiens deviennent meurtriers par la faute de "dresseurs" totalement irresponsables.
 
 

La presse spécialisée





    La presse spécialisée est la seule à prendre la défense des "chiens d'attaque". En faisant paraitre l'actualité de cette loi (aménagement concernant le dressage et les concours, les bads et bons pits), des lettres (voir vos réactions) qui montre à les réactions de gens concernés et aussi les abus de pouvoir concernant les Pits. Certaines personnes pensent qu'il ne faut pas respecter cette loi, ce qui n'est pas l'avis des magazines spécialisées. Pour eux il fallait faire quelque chose pour redonner une bonne image à nos chiens, et ce n'est pas en refusant la loi que l'on y parviendra, même si cette loi est injuste. Voici les magazines que je vous conseille Passion Pitbull pour toute l'actualité du Pit ou Passion Rotweiller qui dévlope les même sujet, Molosse News pour l'actualité de tous les chiens ainsi que Top Dogs, mais 30 Millions D'Amis fait paraître de temps en temps de bons articles. Voici quelques extraits :

    Top Dog 18
    Top Dog 21
    Wouf 380
    Molosse News 4
    Molosse News 6

Top Dog 18 : article de Hugo Jaez

    Le drame survenu le jeudi 1er juin dernier dans la ville de Tonnay-Charrente en Charrente-Maritime a relancé le débat sur les chiens dangereux, ces "chiens d'attaque" (dixit Georges Sarre) à l'encontre desquels le gouvernement prit une série de mesure jusqu'à l'adoption d'une loi le 11 janvier 1999.Bien qu'elle trouve, dans ce regretable accident, la légitimité qui lui faisait jusqu'à lors défaut, cela ne doit occulter ses aspects ouvertement ségrégationnistes et électoralistes qui n'ont pas échappés aux seuls experts canins, les véterinaires comportementalistes : "C'est une loi raciste. La majorité des professionnels du comportement sont contre la loi qu'ils jugent aussi politique" (Patick Pageat, vétérinaire, éthologue).
    Naturellement, on ne peut éprouver qu'une profonde et sincère compassion pour la famille de la victime, Madame Marie Berthelot, ainsi que d'indéfinissables sentimens, mélange d'effroi, d'impuissance et de colère devant l'insoutenable atrocité des faits.
    Mais au-delà de la tragédie, se révèle à nous, journalistes spécialisés, amateur de molosses, de pénibles constatations, celles de la récupération politique et de l'engouement des grands médias pour les affaires concernant ce type de chiens, publiant maints articles où s'entremèlent information érronées et affirmation fantaisistes de la même facture que celle qui intoxiquèrent l'opinion publique au milieu des années 90.
    Parmi les innombrables exemples, citons celui-ci : "Depuis dix ans, une personne est tuée chaque année en France par l'un des chiens d'attaque : pitbull, boerbull, rotweiler, dogue argentin, cane corso, etc. Une majorité de bébés, de fillettes ou de personnes àgées tuées" (Patrick Faure-in Sud Ouest-2 juin 2000).
    Ceci n'est qu'un tissu d'inepties, une mystification et malgré la physionomie humainement indéfendable de l'agression de Madame Bertelot, il ne faut pas hésiter à dénnoncer ces manipulations journalistiques qui entretiennent la phobie du molosse, et rétanlir la vérité en commençant par préciser que, hormis les pit bull et boerboel, les autres chiens cités par Monsieur Faure ne font pas parti de la 1er catégorie, c'est-à-dire de celle des chiens d'attaque, de même que les Dogue Argentin et Cane Corso ne figurent dans aucune des deux catégories, comme le confirme la lecture de l'Arrêté Ministériel du 27 Avril 1999, et surtout, ils ne sont la cause d'aucun décès en France.
    Le caractère le plus démonstratif de l'attitude subjective des médias et de la méconnaissance des législateurs réside dans le fait que le Berger Allemand (LOF ou non), qualifié par Georges Sarre d'inoffensif", n'est présent dans les articles des uns et les textes de loi des autres alors qu'il est le plus impliqués dans les accidents graves ou mortels.
    Tous, dans les sphères politico-médiatiques, semblent ignorer cette réalité, jusqu'au Substitut du Procureur de la République de Rochefort (en charge du dossier de Tonnay-Charente), Sylvie Canovas-Lagarde qui, à la question "avez-vous connaissance d'autres attaques de chiens dans votre département?" rétorqua "Non, absolument pas. Ayant causé mort d'homme, jamais." Cependant, le 20 juin 1995 à Saint-Georges-Antignac, une fillette de 13 ans est égorgée par le chien d'un voisin et en 1992, à Saint-Jean-Luzac, situé à quelques kilomètres du tribunal de Rochefort, un enfant de deux ans meurt après avoir été mordu par un Berger Allemand.
    Dans sa réponse, Madame le substitut était, j'ensuis convaicu, d'une totale bonne fois, simplement ces deux cas précis ne donnèrent lieu à l'outrancière couverture médiatique orchestrée dès que le mot "Pit Bull" est laché. Il y a longtemps que "Berger Allemand" ne booste plus ni les ventes ni l'audimat.
    Qui se souvient de cet homme de 58 ans que sept Berger Allemand ont tué, le traînant sur plus de trente mètres avant de lui dévorer le corps? Ou plus généralement, des 9 enfants et adultes victimes de chiens de cette race depuis 1989? Vraissemblablement, peu de gents.
    Cela étant, j'aimerais persuader les lecteurs de Top Dogs Magazine, que le but recherché n'est pas de minimiser l'acte commis par les American Staff (non LOF), loin s'en faut, ni même d'accabler une race reconnue pour ses multiples qualtés et services rendus aux hommes, mais bien de montrer que le berger allemand a pu bénéficier d'une seconde chance, que les accidents dont il a été parfois l'auteur ne sont plus reprochés à toute la race mais à des individus distincts et qu'il serait juste que des millers de Pit Bull, Am-Staff, Rotweiler, Tosa et autres Boerboel n'ayant fait montre d'aucune velléité de mordre profitent du même traitement dicté par la raison. tous ces chiens méritent mieux que d'être les proies systématiques d'une vindicte publique.
    Non, les molosses ne sont pas l'opprobre de la gent canine.

Top dog 21 : Billet d'humeur d'André Barranx

    VACHE FOLLE, poulet à la dioxine, farines animales, sang contaminé, ESB, SIDA, Levoli Sun, Erika, la couche d'ozonne qui en manque, etc... : à l'aube d'une nouvelle année, d'un noveau siècle et d'un nouveau millénaire comment ne pas tourner un dernier regard vers le passé et s'interroger sur l'avenir?
    Superstitieux ou non, croyant ou athée, deux français sur trois consultent leur horoscope. Né sous le signe du taureau (pas de la vache folle) et dans l'année du chien (non LOF!) pour l'horoscope chinois, je prends plus sereinement connaissance des prédictions astrales que des décisions politiques. l'homme est ainsi fait. Certains écoutent tout en le redoutantle sermon du prêtre, d'autres consultent voyants et astrologues : moi je lis les comptes rendus des débats de l'Assemblée Nationale et du Sénat qui sont d'autant plus inquiétants qu'ils influent concrètement sur notre quotidien sans être plus fiables que les précisions météos à dix ans et aussi efficaces qu'un cataplasme sur une jambe de bois! Ils pensent donc on essuie... Peu rassuré par le soucis aussi démagogique qu'unanime affiché par nos politiques pour préserver les droits de l'homme et pour préserver notre bonheur, je ne puis m'empêcher de craindre leur faveurs. C'est pourquoi, en ce qui concerne la défense de nos chiens, je m'applique autant que je peux à éviter leurs bienfaits. Nos malheurs ne sont-ils pas pavés de bonnes intentions? En 1946, sous l'égide de l'ONU qui regroupe 44 pays, est constituée afin de préserver "les libertés humaines" l'UNESCO dont le siège social est à Paris, capitale du pays des libertés... confisquées : il faut aller au bout de ses phrases pour les comprendre. S'ne suit la déclaration universelle des droits de l'animal solennellement proclamée à Paris le 15 octobre 1978 selon laquelle "Tous les animaux ont des droits égaux à l'existence" (article 1), "toute vie animale a droit au respect" (article2). Ilsemblerait que nos dirgeants n'est pas saisis le sens de ces mots tout comme celui de "libre circulation" d'ailleurs, les italiens souhaitant se rendre au sommet européen de Nice se le sont vu expliqué par quelques compagnies de CRS dont la pédagogie n'est pas vraiment la spécialité. Ainsi le 6 janvier 1999 les chiens sont condamnés à l'extermination, à la discrimination raciale et à la torture par la loi fasciste qui porte le nom de son auteur : SARRE. Cette loi est non seulement une violation par la France des droits de l'homme et de l'animal mais également un glissement politique dangereux vers le totalitarisme. C'est la négation de notre adhésion à l'ONU, un reniement de nos valeurs fondamentales empreintes de liberté et de tolérance. C'est une dictature indigne de notre Pays qui entache l'avenir, souille le présent et méprise notre passé.
    Souhaitons que le nouveau siècle nous offre la possibilité et nous donne le courage de combattre cette loi dans l'unité de tous les cynophiles pour qui le chien prévaut.

Wouf 380 : article de Nora SNYERS

    Il existe quelques irresponsables qui ne prennent la peine ni de socialiser ni d'éduquer leurs molosses qui, par conséquent, ignorent les manières de se comporter qui prévalent dans notre société. En effet, il éxiste quelques criminels qui maltraitent leurs chiens et font tout ce qui est en leur pouvoir pour les rendre agressifs, tout comme ce criminel de Hambourg ( connu, et ayant un casier judiciaire ) dont le chien a tué un petit garçon de six ans. Cela ne peut pas éxister. Toute personne sensée est bien d'accord là-dessus. En outre, toute personnes sensée qui, en plus, possède quelques connaissances dans le domaine de la cynologie, de la génétique et de l'éducation des chiens, sera également d'accord avec les affirmations suivantes:
- Les races dangereuses n'existent pas. Il n'y a que des chiens dangereux tout court, indépendemment de la race, du type ou du croisement.
- Rien ne justifie l'interdiction de posséder ou d'élever certaines races. D'ailleurs, une telle interdiction n'a pas de sens : les criminels rechercheront d'autres races ou d'autres types.
- Aucun êtres vivant ( chien, être humain, ou animal ) ne peut, sans raison ou sans avoir commis de faute, être enchaîné ( muselé ), enfermé, stérilisé ou tué.
- Le problème n'est pas causé par le chien mais par le propriétaire. Faisons une petite comparaison : un pédophile violente et tue un enfant. Va-t-on dès lors, préventivement, faire porter des menottes à tous les hommes ayant la même couleur de peau, la même taille, la même religion ou parlant la même langue, originaire du même quartier, de la même ville ou du même pays ? Va-t-on les enfermer, les stériliser ou les tuer ? C'est ridicule non ? C'est impensable. Cela porte un vilain nom : le racisme. C'est indigne d'un état de droit. Mais qu'a donc crié le Chancelier allemand après la mort de ce petit garçon ? "Toutes ces machines de guerre doivent disparaître !". Et que font les politiciens en Allemagne ? Il s'affolent, se mettent mutuellement des bâtons dans les roues, font de la surenchère en matière de démagogie et d'imbicilités. Hystérie collective. Hystérie médiatique. Le peuple est littéralement dressé contre les chiens. Contre tous les chiens, et contre tous les propriétaires de chiens. L'internet, et même un périodique aussi convenable que "Der Spiegel" , regorgent de récits poignants d'incidents : des chiens sont aggressés, lapidés, brûlés vifs, noyés, frappés à mort tandis que leurs mîtres impuissant sont conspués et insultés. Même des petits chiens, comme des pékinois, ou des caniches, subissent le même sort. Tous les chiens sont concernés. Certains l'écrivent, et j'ose le répéter : il s'agit d'un nouvel holocauste. Les propriétaires de chiens portent une étoile jaune. C'est le chaos dans les länder allemands. Chaque gouvernements tente de promulguer des décrets plus sévères que ses voisins. Il y a grand nombre de races qui, tout à coup, doivent disparaîtres (muselière, stérilisation, interdiction d'élevage), qui devront peut-être disparaîtres, qui sont potentiellement dangereuses, etc.  La liste est sans fin.  Ont parle de considérer comme dangereux tout chien qui ferait plus de 40 cm au garrot !  Les chiens devraient également être répartis par catégorie de poids, de puissance de morsure, etc.  C'est de la folie pure.  Rien ne justifie tout cela.  Tout scientifique sérieux, tout juriste pourait réfuter ces choses.  Mais quand la raison est absente, la démocratie devient un vain mot.  Les Allemands ont même l'intention de demander au parlement européen d'adhérer à leurs idées!!!  Propriétaires de chiens accrochez-vous !  Et tenez bien votre chien.  Car que se passera-t-il dans notre pays si demain un chien s'attaque à un enfant ?

PS : le berger allemand n'est pas considéré comme un chien dangereux en Allemagne, malgré des statistiques de morsures éloquentes.  Allez savoir pourquoi ...

Molosse News 4 : 2 articles de la rubrique News

    (...) Deuxième catégorie : bienvenue au club! La rumeur? Il n'y a jamais de fumée sans feu. A l'heure où il est question de sortir les rottweilers inscrit au LOF de la deuxième catégorie, les bruits de couloir selon lesquels la liste de cette deuxième catégorie va prochainnement s'alonger se font persistants. Fila brasileiro, dogo argentin, races d'origine portuguaise... vont-ils vraiment être "catégorisés"? Du côté du ministère de l'agriculture, on ne valide pas l'info, mais on ne la démend pas non plus. On est même assez caustique! Espérons que l'incident qui s'est produit lors de l'expo de Toulouse où un rott a mordu un juge, peu de temps après le passage de la DSV (Direction des services vétérinaires) qui avait demandé de museler les chiens, ne remette pas les choses en cause.

    Le monde serait-il fou? Alors qu'un arrêté stipule que "la circulation des chiens de race ou de type american staffordshire, bull-terrier et pitbull, ainsi que ceux issus d'un croisement avec l'une de ces races, est interdite dans le centre-ville", un couple qui vit depuis 5 ans avec un loup se promène sans être inquiété sur la croisette. Même pas de musolière! Le couple entend ainsi "réhabilliter cet animal dont la réputation est injustifiée". Il y en a qui ont de la chance. Cette info nous a été envoyée par un de nos lecteurs, coupures de presse à l'appui, et qui conclut : "Conseil : enlevez casquette ou bonnet rouge à vos enfants quand vous êtes à Cannes".

Molosse News 6 : article de la rubrique News

    La Fête de l'animal en ville, qui s'est tenue du 23 au 25 juin derniers à Paris dans le parc Kellerman (XIIIe arrondissement), avait pour but de réunir dans les domaines aussi variés que celui du chien, du chat, des oiseaux, des chevaux, etc. passionnés et professionnels. Et d'offrir l'occasion au public de s'informer et d'être sensibilisé à la notion d'intégration de l'animal dans le milieu urbain. Pour ce faire, les organisateurs avaient, entre autres, démarché plusieurs association de défense animale ainsi que des éleveurs canins via les clubs de races. Quelles aubaines pour les molosses d'être présenté sous leur meilleur jour, et montrer à qu'elle point ils savaient s'adapter au tissu urbain. Mais SPA en tête, les associations de défense animale ont vu celà d'un mauvais oeil et ont mené une telle campagne que "ces-chiens-que-l'on-ne-saurait-voir" sont partis à l'issue de la première journée. Par solidarié, les éleveurs venus présenter d'autres races ont aussi quitté l'expo. Décision qui a fait chaud au coeur des éleveurs de molosses. Les deux derniers jours, ce sont donc des cages vides que les visiteurs ont pu admirer dans le village chiens! Pour voir des compagnons à quattre pattes, ils ont dû se rendre au village d'adoption où l'on pavoisait. Mais ce n'est pas pour autant que le nombre d'adoptions de chiens a explosé durant ce week-end. Les visiteurs ont toujours pu repartir avec des os en buffle et autre accessoire pour chiens et chats qu'on leur remettait gratuitement dans les allées. La SPA était passé par là aussi, refusant au dernier moment le partenariat avec une grande vhaîne d'animalerie qui avait proposé d'offrir divers accessoires pour chaque adoption. Motif : le sticker accolé sur ces dons indiquait le nom de la chaîne d'animalerie qui les offrait. Du coup, le donateur s'est retrouvé avec un stock dont il a préféré faire profiter les visiteurs. La SPA n'aime pas les cadeaux? Cela ne lui ressemble pas!
    Ce comportement est regrettable, d'autant plus que l'organisation de cette manifestation par la ville de Paris avait été soigneusement préparée et que lors de la soirée d'information qui avait précédé, tout le monde savait que les éleveurs canins seraient présents.
 
 

Sondages





    Voici quelques sondages réalisés IPSOS pour 30 Millions D'Amis, sur le thème "les français et les chiens dangereux", dont voici quelques chiffres, 79% des français auraient peur des chiens dits dangereux, mais seulement 21% se sont senti réellement menacé au cours des 5 dernières années et enfin pour 59% des français il n'eciste pas de races naturellement dangereuse, mais 79% estiment que le maître est seul responsable en cas d'agression. Voici maintenant d'autres sondages sous formes de tableaux :
 
 

Les chiens dangereux constituent-ils selon vous une menace trés, plutôt, plutôt pas ou pas du tout importante pour la sécurité des Français ?
  Ensemble Possédent un chien Ne possédent pas de chien
Très importante 44% 40% 46%
Plutôt importante 35% 34% 36%
Sous-total importante 79% 74% 82%
Plutôt pas importante 13% 17% 11%
Pas importante 7% 8% 6%
Sous-total pas importante 20% 25% 17%
Ne se pronnoncent pas 1% 1% 1%
Total 100% 100%
100%

 La perception de cette menace est toutefois particuliérement marquée chez les personnes âgées (87% chez les 60 à 69 ans). En revanche, les 20-24 ans sont ceux qui la perçoivent avec le moins d'acuité (68%).
 
 
 
 

Personnellement, vous êtes-vous senti menacé par un chien dangereux au cours des cinq derniéres années ?
Ensemble
Possédent un chien Ne possédent pas de chien
Oui 21% 22% 20%
Non 79% 78% 80%
Total 100% 100% 100%

La réalité de la menace apparaît beaucoup moins forte quand on fait appel à votre expérience. 
Par exemple, 87% des plus de 60 ans estiment que les chiens dangereux sont une menace pour les Français alors qu'ils sont moins de 10% à s'être sentis menacés. De plus, la perception personnelle d'une menace est forcément relative: 
la seule vision d'un gros chien peut faire naître la peur. 
A l'inverse, les plus jeunes qui se déclarent plus sujets à une menace (29% des moins de 35 ans) sont beaucoup moins sensibles à la perception collective de la menace. 
Sans doute parce qu'ils manifestent un plus grand intérêt pour ces chiens et de fait les connaissent mieux.

A propos des chiens dangereux, de laquelle de ces opinions vous sentez-vous le plus proche ?
Ensemble Possédent un chien Ne possédent pas de chien
Il n'existe pas de races naturellement dangereuses, seuls certains chiens peuvent l'être individuellement 59% 69% 53%
Il existe de races naturellement dangereuses, tous les chiens de ces races représentent une menace potentielle 38% 28% 43%
Ne se pronnonce pas 3% 3% 4%
Total 100% 100% 100%
Les possesseurs de chiens (69%), les foyers avec enfants (63%) et les 20-24 ans (70%) en étant les plus convaincus. Sans doute parce que ces  trois catégories connaissent plus que les autres la réalité du mot "chien". 
Les propriétaires qui savent que chaque animal est un cas particulier, les foyers avec enfants oû l'on rencontre le plus de possesseurs de chien, et les plus jeunes qui ont plus l'occasion de côtoyer des pitbulls et donc les connaissent mieux. Parmi les personnes estimant qu'il existe des races dangereuses, une forte majorité (84%) cite spontanément le pitbull, race stigmatisée par les médias en mal de scoops faciles, coupable du fameux "délit de sale gueule". Il ne faut pas oublier qu'à l'origine, aux Etats-Unis, cette race a été sélectionnée pour ses aptitudes à être particuliérement combattante. 
La notion de "race dangereuse" est même une aberration au regard des spécialistes de l'univers canin.
Selon vous, lorsque quelqu'un est agressé par un chien, le plus souvent c'est à cause...
Ensemble Possédent un chien Ne possédent pas de chien
De l'agressivité naturelle du chien devenu incontrôlable 18% 12% 21%
Du manque de maîtrise ou de l'agressivité du maître 79% 85% 76%
Ne se pronnonce pas 3% 3% 3%
Total 100% 100% 100%

Les maîtres dans la ligne de mire !
Les plus jeunes ont nettement plustendance que les autres à imputer la responsabilité de ce genre d'accident au maître (84% chez les moins de 35 ans). C'est aussi une opinion plus répendu chez les  propriétaires de chiens (85%) ainsi que chez les hommes (84% contre 74% chez les femmes).
Se comporter en maître responsable, c'est peser l'étendue de la responsabilité que représente un chien au gabarit imposant.
Le caractére imprévisible des réactions d'un chien n'est que la conséquence de l'éducation qu'il a reçue ou du comportement de son maître.
Il n'y a donc pas d'agressivité naturelle du chien:
il n'est que l'instrument de l'homme qui en fait, malheureusement parfois, ce qu'il veut.
 
 

Décaration universelle des droits de l'animal :





    Voici la déclaration universelle des droits de l'animal proclamée à Paris le 15 octobre 1978 :

ARTICLE PREMIER.
- Tous les animaux ont des droits égaux à l'existence dans le cadre des équilibres biologiques.
Cette égalité n'occulte pas la diversité des espèces et des individus.

ART. 2.
- Toute vie animale a droit au respect.

ART. 3.
- 1. Aucun animal ne doit être soumis à des mauvais traitements ou des actes cruels.
2. Si la mise à mort d'un animal est nécessaire, elle doit être instantanée, indolore et non génératrice d'angoisse.
3. L'animal mort doit être traité avec décence.
 

ART. 4.
- 1. L'animal sauvage a le droit de vivre libre dans son milieu naturel, et de s'y reproduire.
2. La privation prolongée de sa liberté, la chasse et la pêche de loisir, ainsi que toute utilisation de l'animal sauvage à d'autres fins que vitales, sont contraires à ce droit.
 

ART. 5.
- 1. L'animal que l'homme tient sous sa dépendance a droit à un entretien et des soins attentifs.
2.  Il ne doit en aucun cas être abandonné, ou mis à mort de manière injustifiée.
3. Toutes les formes d'élevage et d'utilisation de l'animal doivent respecter la physiologie et le comportement propres à l'espèce.
4. Les exhibitions, les spectacles, les films utilisant des animaux doivent aussi respecter leur dignité et ne comporter aucune violence.
 

ART. 6.
- 1. L'expérimentation sur l'animal impliquant une souffrance physique ou psychique viole les droits de l'animal.
2.  Les méthodes de remplacement doivent être développées et systématiquement mises en oeuvre.
 

ART. 7.
- Tout acte impliquant sans nécessité la mort d'un animal, et toute décision conduisant à un tel acte constituent un crime contre la vie.

ART. 8.
- 1.  Tout acte compromettant la survie d'une espèce sauvage, et toute décision conduisant à un tel acte constituent un génocide, c'est à dire un crime contre l'espèce.
2. Le massacre des animaux sauvages, la pollution et la destruction des biotopes sont des génocides.
 

ART. 9.
- 1. La personnalité juridique de l'animal et ses droits doivent être reconnus par la loi.
2. La défense et la sauvegarde de l'animal doivent avoir des représentants au sein des organismes gouvernementaux.
 

ART. 10.
- L'éducation et l'instruction publique doivent conduire l'homme, dès son enfance, à observer, à comprendre et à respecter les animaux.